Souleyman Ladji Koné

    Souleymane Ladji Koné, dit « Ladji », a rejoint la compagnie Amala Dianor en 2016 à l’occasion de la création du trio Quelque part au milieu de l’infini. Ladji débute la danse en autodidacte dans son quartier de Ouagadougou au Burkina Faso. En 2003, la découverte de la culture hip-hop canalise son énergie exubérante et la breakdance devient son laboratoire de recherche du possible. Après des formations en théâtre et en musicalité, il s’ouvre à la danse contemporaine et en 2012 il intègre l’école EDIT de la chorégraphe burkinabé Irène Tassembédo dans le cadre d’une formation diplômante de trois ans. S’ensuivent diverses expériences, formations et résidences : Ladji passe par des lieux comme le CDCN  l’Echangeur Hauts-de-France, l’Ecole des Sables, le Cdc la Termitière, EDIT, le Pavillon Noir-Ballet Preljocaj ou Hellerau / Centre Européen des Arts de Dresde.

    Actuellement, Ladji poursuit sa recherche artistique au croisement des langages : breakdance, danses contemporaine, traditionnelles africaines et théâtre. De la rue au plateau, les créations de sa compagnie cieLK cultivent des actions et des créations enracinées dans la culture Hip Hop en rencontre de tous les disciplines artistiques. Cette approche ouverte et cet accent mis sur la complicité dans la différence, entretient le dynamisme et le questionnement perpétuel sans les préjugés. Ladji a travaillé avec les chorégraphes et artistes comme Amala Dianor, Mie Coquempot, Roger Nydegger. Ses collaborations ne veulent pas connaitre les frontières ou des limites de styles. Il est aujourd’hui membre co-fondateur et directeur artistique au sein du Collectif de danseurs Hip-hop JUMP (Jeunesse Unie pour un Mouvement Positif) au Burkina Faso, avec pour objectif d’innover et dynamiser ses rencontres au profit des jeunes en Afrique et d’ailleurs.