"Véritable tour du monde des danses urbaines actuelles, la nouvelle création du chorégraphe franco-sénégalais est un shoot d'énergie pure porté par onze "streetdancers" virtuoses."
Olivier Frégaville-Gratian d’Amore
DUB au 13e Art.
CRITIQUE - Dans DUB, au 13e Art, à Paris, il orchestre avec finesse onze danseurs avec chacun sa spécialité et met le feu au plateau.
"Rarement un spectacle embrase les salles à ce point. DUB est un phénomène. Voici deux ans qu’il est joué et rejoué parce qu’il n’a pas d’équivalent."
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"Sur le plateau, les onze interprètes n’ont pas d’autre propos que de jouer sur leur singularité et les mettre ensemble pour voir ce qui se passe quand les frontières s’abolissent. Awir Leon, éblouissant DJ, mène le bal, parcourant les rythmes, galopant sur les virtuosités des uns et des autres jusqu’à la montée d’une fièvre qui s’étend jusqu’au public où les têtes, les bras, les pieds se laissent emporter. La beauté de DUB réside dans sa finesse. Moins bien pensée, la pièce tournerait au tohu-bohu. Or d’un bout à l’autre, elle reste une fête où chaque danse éblouit, ciselée comme un diamant par son meilleur interprète, avant de se fondre dans le groupe: on se libère des formes, on les transgresse, on brise les frontières sans se perdre."
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"Dianor ne prône pas seulement le «Dis-moi comment tu danses, je te dirai qui tu es». Il ouvre la danse sur la possibilité d’un partage, utopie dont Paul Fort rêvait déjà dans sa Ronde autour du monde."
Ariane Bavelier
"Créé en 2023 par Amala Dianor, DUB nous plonge dans un univers musical du même nom. Au travers de différents tableaux, le chorégraphe manie avec rythme et subtilité les multiples visages du 6e art dans lequel il bâtit un puzzle artistique où ce qui lie l'ensemble est une gestuelle en opposition de styles, à la fois virevoltant et hachée, qu'ondulante et courbe."
Safidin Alouache
"DUB", tous les rythmes unis par une folle énergie grâce à Amala Dianor
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Complémentarité des styles et fusion dans le groupe
"Chaque partie du spectacle explore l'identité propre de chaque danseur tout en créant une cohésion de groupe qui reflète la diversité des influences culturelles. Les solos mettent en avant les caractéristiques de chaque style - la puissance du krump, la fluidité de la house, la technique du hip-hop-, tandis que les tableaux de groupe valorisent la dynamique collective.
Amala Dianor a conçu une mise en scène où les danseurs semblent se répondre, dans une interaction visuelle et émotionnelle particulièrement captivante."
Anabelle Plume
"Il orchestre une fête vibrante qui mixe hip-hop et sons électro ou imagine une danse sur des chœurs baroques... Le chorégraphe Amala Dianor chérit les collisions entre univers que tout oppose."
Emmanuelle Bouchez
"La compagnie du chorégraphe Amala Dianor, venu du hip-hop, s’allie aux vocalistes des Arts Florissants de Paul Agnew. Un drame autour de la passion du Christ, sur la musique de l’Italien Carlo Gesualdo, où deux mondes communient intimement."
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"Dans ce splendide concert dansé, deux familles d'artistes dialoguent intimement, comme rarement."
Emmanuelle Bouchez
"Savamment construite par Amala Dianor, cette célébration décontractée en forme de melting-pot, à laquelle tous et toutes prennent un évident plaisir, offre un spectacle tout aussi réjouissant qu’entraînant."
Delphine Baffour
"As I understand it, for Dianor, dance performance comes down to an “exchange” (see above: a “search for self and we-us,for a ground for play” between performers). Exchangeis also where spectators meet the performance. Exchangegoes alsofor the creation process. During our chat, Dianor remarked, “When I do a choreography, I follow the idea from the transformation it undergoes in passing through the people who are interpreting it...”.
Centered on what he calls dance “energy” or “liberation”, Dianor is not looking for a form of dance, genre, genres, style orstyles. He’s met dance performance and Dance is an exchange of energy and liberation all around. That may be a very hiphop view, I think, but it is certainly Dianor’s considered personal and professional view."
Tracy Danison
"Avec Level Up, le chorégraphe Amala Dianor livre sa dernière pièce sous la nef rénovée du Grand Palais. Une danse joyeuse dont les interprètes, tous issus de disciplines différentes, semêlent avec élégance, sans renier leurs singularités."
Caroline Charron
"Le chant et la danse apportent harmonie, symétrie et équilibre à l’ensemble de la représentation."
"Entre l’art du chant et de la musique et l’art de la danse, on passe de la simplicité à la complexité et de l’art savant à l’art populaire."
"L’amplitude et l’expressivité tant dans la musique que dans la danse ouvrent sur une forme de beauté liturgique pleine de vibrations. Gesualdo Passione est une méditation sur la mort qui chante la vie."
Brigitte Rémer
"Chacun dans son domaine fait un pas vers l'autre." - Amala Dianor cité par Eric Delhaye
"Le chorégraphe Amala Dianor est là où on ne l’attend pas. Délaissant son langage habituel – Amala Dianor vient du hip hop- il s’aventure dans une danse expressionniste qui répond aux tonalités dramatiques du texte et au chant « a capella et par cœur » des chanteurs."
"Dans un certain œcuménisme, Ils allient la puissance des corps à la tension émotionnelle émanant de bustes engagés et savent dans la nuance transmettre aux chanteurs une physicalité toute nouvelle. Ils peuvent aussi bien créer de beaux ensembles sensibles que marteler le sol ou faire le poirier et pour Damiano Bigi endosser la crucifixion. Les mouvements du haut du corps et des bras très présents pour les danseurs comme pour les chanteurs et les images du christ en croix résonnent dans nos imaginaires. Tous se livrent avec passion à cette Passione en acceptant le discours de la douleur et de la souffrance des derniers jours du christ. L’avancement vers les ténèbres est vécu par le chorégraphe comme « un chemin du corps » où se confrontent l’espoir, la détresse, l’acceptation. Les voix emportent vers le mysticisme."
Odile Cougoule
"La chorégraphie épouse la tension émise par le continuum des voix et leurs vibrations, et la transmet au corps des danseurs.De même que la musique monotone,conforme au langage modal de l’époque, semble parfois voler en éclats par un trop plein de douleur ou d’exaltation, de même les danseurs s’évadent de ces monodies et deviennent turbulents, martèlent le sol de leurs pieds ou se détachent du groupe."
"La mise en scène d’Amala Dianor se cale sur les images évoquées dans les motets: la danse souligne les dissonances frappantes du contrepoint qui marquent la douleur du crucifié."
Mireille Davidovici
"Associés étroitement à ces Répons de Gesualdo les sublimissimes danseuses et danseurs de laCompagnie Amala Dianor ont rendu à cette musique nocturne et sacré, une théâtralité hors du commun."
"Outre la puissante et superbe chorégraphie, signée Amala Dianor, Damiano Bigi est sculptural dans l’intention mais débordant d’une sensualité naturelle qui figure les plus belles toiles de maîtres anciens."
Pedro Octavio Diaz
"Paul Agnew et Amala Dinaor s’accordent sur la physicalité que l’on peut déduire de ces événements, sur la façon dont les artistes sur scène peuvent s’en emparer. À l’intensité, la puissance et l’engagement de la voix des six chanteurs, répondra une danse en écho aux modulations des cordes vocales, comme autant de strates musculaires qui se tendent et se relâchent. Tensions, étirements, vibrations viendront nourrir les états de corps sensiblement habités par les états émotionnels liés à la musique. Tout en contrastes, les quatre danseurs et danseuses, nourris par des esthétiques classique, contemporaine et urbaines, s’élanceront dans une lente percée vers les ténèbres."
Nathalie Yokel
"Dans un joyeux déploiement de costumes colorés, conçus avec recherche parMinuit Deux, et Fabrice Couturier, les interprètes nous offrent des échantillons de leur écriture personnelle, tout en se fondant dans le groupe avec une furieuse envie de partager le groove avec leurs partenaires et le public."
Mireille Davidovici
"Quelle euphorie ! Quelle ivresse du geste et de la virtuosité ! Dub donne un coup de fouet aux hommages aux danses urbaines tel qu’on en voit régulièrement. Il convoque différents styles dans un dialogue organique et joyeux, tel un feu qui se répand dans l’espace."
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"Le thème de la transformation au coeur de la pièce se concrétise à travers le geste plastique de Grégoire Korganow. Au gré de trois décors distincts, elle souligne l'évolution souterraine de la danse en même temps que la révélation de soi qu'elle entraîne parfois."
Rosita Boisseau
"Ouvrant à la danse d’autres espaces et circulations, le ciné-danse a produit des formes artistiques à part entière."
"C’est comme si nous assistions à unprocessusderecherchesolitaire: des gestes émergent, que le danseur tâche d’agencer en courtes séquences, d’une façon, puis d’une autre. Discrète, la musique d’Awir Leon saupoudre la scène de sa poussière stellaire entrecoupée de longs silences.Desautsexplosifsenlonguesondulations, de tours enivrants sur les genoux à d’hypnotiques ports de bras, la chorégraphie d’Amala Dianor mêle l’énergie et la clarté d’isolation des danses urbaines à la fluidité linéaire des danses contemporaine et classique. Lestée de tout un passé, elle ne cesse de s’étirer vers l’avenir."
"Entre mimétisme et échos, défis et démonstrations, les deux danseuses se jaugent et s’observent, se laissent imprégner par la danse de l’autre ou prennent momentanément l’ascendant, Marion Alzieu par l’ultra-précision de ses trajectoires, Mwendwa Marchand par ses cambrés renversants."
"On dirait qu'il danse à l'intérieur et à l'extérieur de sa peau."
Muriel Steinmetz
"Ici, les mouvements s’hybrident sans jamais gommer les personnalités, les groupes se font et se délitent, la nuit est un horizon en partage."
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"Amala Dianor est un agitateur, du genre à détourner les codes, les siens comme ceux des autres. Il est à l’écoute et tout aussi rassembleur."
Philippe Noisette
"C'est une écriture à la rencontre de soi et des autres que nous révèle cette plongée dans l’univers d’Amala Dianor. Une immersion dans un répertoire extrêmement vivant de danses, mais aussi d’images et de musique, pour un lâcher-prise joyeux et festif !"
"Avec Love you, drink water, les trois artistes ont souhaité présenter une forme hybride entre concert, pièce de danse et performance vidéo."
"En vedette, Awir Léon tient la scène, tandis qu'Amala Dianor fait des apparitions ou des solos d'une élégance folle. Derrière sa caméra mobile, Grégoire Korganowfait quelques gros plans. Il tente de suivre le chanteur sur scène, guidé avec malice par Amala Dianor."
Delphine Goater
"Cet amour instinctif du dialogue soulève chacun des spectacles d'Amala Dianor depuis les débuts de sa compagnie en 2012."
Rosita Boisseau
"C'est en dialogue avec l'univers électro planant d'Awir Leon qu'Amala Dianor conçoit sa danse poétique et sensible, nourrie d'un vocabulaire hip-hop."
B.Ma
"Les compositions pour la danse du musicien électro-soul Awir Leon se révèlent un véhicule magique pour le mouvement. Il a proposé à son complice Amala Dianor, chorégraphe hip-hop, de l'accompagner pour mettre en gestes son troisième album, intitulé Love You, Drink Water. Avec un générique pareil, autant dire que la sensualité et la générosité seront bien là, dans un bain d'images signées par Grégoire Korganow, plasticien et photographe."
Rosita Boisseau
"Sur la Grande scène, Amala Dianor et Awir Leon ont livré un duo flamboyant en danse et chanson encadré par les superbes images de Grégoire Korganow, Love You, Drink Water."
"Amala Dianor s’immisce dans sa musique, parfois en solo ou bien en duo avec Awir Leon. Le lien d’amitié très fort qui unit ces deux hommes contribue à cette superbe osmose magnifiée par les images du vidéaste Grégoire Korganow."
Jean-Frédéric Saumont
"Différentes mais d’une même excellence dans la beauté du geste, la précision du mouvement, la perception des vibrations."
"L'équilibre se défait se recompose. Elles se frôlent, s’éloignent, se respectent, ne se touchent qu’une fois: au poignet, furtivement. Là où le pouls bat. L’une et l’autre cherchent le point de bascule, là où leur art est si bien maîtrisé que leur corps accepte de se laisser «challenger» par l’inédit."
Brigitte Hernandez
"Ce qui m’intéresse, c’est de voir leurs énergies agir et réagir l’une à l’autre."
"C’est notre rôle d’artiste de convoquer l’inconscient de chacun et d’essayer de faire bouger les choses."
Brigitte Hernandez
"La clé du mouvement est dans l'écoute."
"Amala va ici encore plus dans le contemporain. Il offre à Mwendwa Marchand la chance de briller dans d’autres tessitures."
Amélie Blaustein-Niddam
"On est tenu en haleine, y compris par cet audacieux final dans le silence où juste le merle de La Parenthèse ose chanter..."
Emmanuel Serafini
"Le duo, qui parfois vire au duel, propose tout ce qu’on aime de la danse : la singularité des deux interprètes, sublimée par leur connexion, mêle élégance et détermination, sensibilité et technique. Sourire en coin à chaque regard qui se croise, M&M proposent un duo d’une grande beauté auquel on aimerait assister plus longuement."
Louise Chevillard
"Amala Dianor a ce savoir-faire, révéler des interprètes dans chacune de ses créations. PourM&M, il met en mouvement les danseuses Marion Alzieu et Mwendwa Marchand dans un duo lumineux où le mouvement devient langage."
"En conservant leur singularité, toutes deux cohabitent par et pour le mouvement. Elles se livrent avec une forte aisance et une réelle joie d’être ensemble. Elles partagent leur bonheur d’être sur le plateau et cela se ressent jusqu’au dernier gradin."
Laurent Bourbousson
"Cette fusion inattendue pourra révéler une harmonie surprenante entre ces deux personnalités si différentes, et témoigne de la capacité d’Amala Dianor à inventer de nouveaux vocabulaires qui se propagent à l’infini."
Agnès Izrine
"C’est sans doute le premier grand mérite de DUB, nouvelle création du chorégraphe franco-sénégalais Amala Dianor, que de montrer dans des salles plus institutionnelles l’inventivité d’une nouvelle génération de danseurs urbains, virtuoses dans l’art de détourner différentes streetdances et de les assaisonner sauce locale."
Ève Beauvallet
"Avec DUB, Amala Dianor convoque sur scène une communauté de danseuses et danseurs de styles urbains qui nous en met plein la vue. Dans une mise en scène ambitieuse ils témoignent avec une énergie fulgurante de la diversité de leurs styles."
Belinda Mathieu
The nine dancers weave the most intricate, complex routines with a high degree of energy. Their faces are regularly wreathed in smiles and in a sequence at the end of the first part they were reminiscent of children having a great deal of fun as they rolled on the floor but the precision with which they moved was spellbinding. The nine dancers used the full extents of the stage and the ability of individual dancers to hold excruciatingly challenging shapes was captivating.
Frank L.
His dances have an immediacy, but are underpinned by rigorous choreographic craft and are always centred on the individual. Rather than treat dancers as instruments that follow his instructions, his collaborative approach to creation focuses on the person.
Michael Seaver
J’sais pas bien qui il est. Je sais qu’il danse comme il respire. Je sais que parler n’est pas son truc. Danser, voler (du moonwalk au break dance) être dans le mouvement, c’est ça son truc. Le mouvement commence pour lui au pays du sabar et de Doudou N’diaye rose, au Sénégal.
Ecoutez l'émission en podcast: https://www.rfi.fr/fr/podcasts/en-sol-majeur/20220423-amala-dianor-du-corps-en-barre
Par Yasmine Chouaki
Depuis plus de dix ans, le chorégraphe glisse d’une grammaire à l’autre avec virtuosité et articule les disciplines à travers de nouveaux espaces de rencontres et de travail. Avec ses nouvelles créations Wo-man et Point Zéro, Amala Dianor remet en jeu son écriture et son plaisir de danser avec d’autres corps.
Par Belinda Mathieu
“Inspired by the idea of trying unexpected collaborations on each new project, Amala Dianor has now begun creating a “magical monster” in Siguifin. This ambitious work brings together three co creator/ choreographers: Souleymane Ladji Koné, Naomi Fall and Alioune Diagne, as well as nine young dancers from Mali, Senegal and Burkina Faso. This company, under the direction of Amala Dianor imagined a sort of cadavre exquis (“Exquisite Corpse”) game in three parts, each of which explores different facets of contemporary Africa, highlighting the diversity and the gaps separating these countries which may be geographically adjacent but which are nonetheless quite different.”
Marie Pons
"Nous était ici offert un pur moment de danse, à la fois collectif et individuel, où chacun avait sa part dans une fluide alternance de points de vue, de styles et de gestuelle.
(…) Conjuguant break dance et apesanteur, travail au sol et élévation, il réussissait en outre à donner à ses mouvements un supplément d’âme. Une virtuosité venue de l’intérieur, très loin de la démonstration à l’épate à laquelle ses aptitudes naturelles auraient pu le restreindre.
(...) Nul doute toutefois que la personnalité affirmée de cette jeune professionnelle - diplômée du CNSMD de Lyon, elle conjugue notamment une formation en danse africaine et contemporaine - ne lui permette bientôt de s’approprier totalement cette expression à la première personne de la rage d’exister."
Par Isabelle Calabre
"Une ligne frontale ou de profil se dessine dans le calme des percussions corporelles; cette danse chorale très labanienne renforcée par les lignes des costumes qui rappellent la dynamique de la notation chorégraphique ou de celle de Mondrian. Des arrêts sur image pour respirer et se poser.La cheffe de bande, de tribu donne de la voix et indique la direction à suivre avec une franche et belle autorité.(...)Un côté comique est largement endossé, revendiqué dans cette épopée, odyssée de l'Afrique qui vibre. Avec distanciation et distinction, l'écriture chorégraphique est forte, tracée, variable comme ce petit épisode robotique fugace et malin, fait de pantins désarticulés. En épilogue une image soudée d'un groupe hétérogène, uni pour célébrer le rythme et la joie du collectif!"
Par Geneviève Charras
"Dans cette alter ego féminine, Amala Dianor a trouvé une virtuosité semblable à la sienne, qui se déploie dans un magnifique costume bleu.
(...) Disponibles aux propositions, ils sont entièrement à l’écoute les uns des autres, amenant chacun une nouvelle énergie et leur langage propre."
Par Delphine Goater
"Amala Dianor, le chorégraphe et danseur franco-sénégalais a le vent en poupe avec une grosse tournée en cette saison et actuellement deux spectacles à l'affiche, dont « Siguifin », une pièce à plusieurs mains, où il s'entoure de trois jeunes chorégraphes africains du Burkina Faso, Mali et Sénégal. Dans un autre spectacle, il réunit deux pièces courtes, « Point Zéro » et « Wo-Man », au Théâtre de la Ville à Paris, au sein de la programmation du festival Faits d'hiver."
Par Muriel Maalouf
| "Avec ce solo et ce trio regroupés en une soirée, l'artiste revient aux sources de son style élégant et organique, sur la musique de son complice de toujours, le compositeur d'électro-soul Awir Léon."
Par Mireille Davidovici |
"Amala Dianor réunit deux créations pour une soirée d’exception. En convoquant la jeunesse furieuse dans Wo-Man, et l’héritage des parcours dansés avec Point Zéro, le chorégraphe est au sommet de son art."
Par Louise Chevillard
"Danseur et chorégraphe, il attache une grande importance à l'entraide et la transmission. Les différents spectacles de sa compagnie s'inscrivent dans cette logique."
"Pour bâtir un dialogue porteur d'optimisme, le maître d'œuvre de cette création entend bien donner toutes leurs chances aux uns et aux autres en ouvrant large l'horizon géographique et stylistique."
Par Rosita Boisseau
| "Dans le final, les mots paix et réconciliation, presque magiques à l’ère actuelle, prononcés par un des danseurs, nous rappellent la signification du titre de la pièce Siguifin, qui signifie être magique en bambara, la langue de l’ethnie principale du Mali. C’est l’esprit de groupe, leur joie, qui sont à son origine et qui deviennent le moteur de cette chorégraphie."
Par Antonella Poli |
"Sur des musiques électro atmosphèriques d'Awir Leon, complice de longue date de Dianor, il (Amala Dianor) entraîne ses compagnons dans une virée en eaux profondes autour de leurs parcours, de leurs fondamentaux et des voies qu'ils comptent dégager pour leur art. Un trio qui s'annonce palpitant"
Par Rosita Boisseau
"(…) Ces trois chorégraphes sont aussi des "opérateurs", raconte Amala Dianor. Au Sénégal, Alioune a lancé un festival, pareil pour Naomi au Mali. Et au Burina, Ladji a monté le collectif de danseurs hip-hop Jump qui joue le rôle d'incubateur et organise aussi des battles. Ce sont des histoires très différentes: le Sénégal est, sur la scène chorégraphique hip-hop, très dynamique alors que le Mali compte énormément de danseurs autodidactes mais manque cruellement de structures. La pièce fait le voeu de créer des liens entre eux."
Par Eve Beauvallet
" En 2020, Amala Dianor, plutôt qu'une reprise de son solo, imagine pour elle un prolongement de la chorégraphie, une recréation sur le corps d'une jeune femme. Interprète à l'énergie pulsatile, Nangaline offre à l'auteur de se transposer dans un autre corps que le sien, pour réinscrire, reconstruire, réinventer son histoire. Ce solo résonne comme une extension, un prolongement de soi-même qui s'appuiera sur la tonicité, la vitalité et la ferveur d'une jeune interprète engagée."
Par Philippe Noisette
"(…) Chorégraphié à la façon du jeu du cadavre exquis, en une suite de tableaux aux changements de tempo surprenants, "Siguifin" entretisse hip-hop brillamment ondulatoire et danses tribales, ici exemptes des clichés obscènes qui trop souvent en dénaturent la grâce. Les neuf jeunes danseurs et danseuses sont formidables d'énergie fougueuse ; on a envie de leur crier hip-hop hip ! hourrah!"
Par A.A
"Siguifin signifie « monstre magique » en bambara. C’est une promesse placée sous le signe de l’Afrique. La nouvelle création d’Amala Dianor rassemble une constellation de talents. Ensemble, ils célèbrent la vitalité d’une danse à l’image du bouillonnement artistique qui anime le continent africain."
Entretien avec Arnaud Laporte
"De Suresnes cité danse à Faits d’hiver, Amala Dianor fait les beaux jours des festivals en ce début d’année 2022. Après un parcours de hip-hopeur et une formation en danse contemporaine, le chorégraphe franco-sénégalais revendique une écriture métissée qui se nourrit au fil des rencontres, des collaborations. Plaçant la transmission au cœur de son art, il invite, dans les trois pièces visibles en région parisienne en ce mois de janvier, au partage. "
Par Olivier Frégaville-Gratian d’Amore
"On suit, depuis déjà quelques saisons, le travail d'Amala Dianor. Après avoir été un interprète exceptionnel, notamment pour Emanuel Gat, il s'est lancé dans l'aventure d'une compagnie à son nom. Dix ans déjà depuis « Crossroad » sa première chorégraphie prometteuse. Dianor est passé par le hip-hop qu'il enrichit d'une lecture contemporaine. Partageant le plateau avec ses complices Johanna Faye et Mathias Rassin, il signe avec « Point Zéro », tout juste créé, une ode au mouvement. Il accentue le travail du bassin, ose l'ondulation du corps pour déconstruire la forme du trio. On ne sait plus trop qui, des danses urbaines ou contemporaines, contamine l'autre. En creux, le chorégraphe brosse une autobiographie de trois amis peu à peu rattrapés par le temps qui passe. « Point Zéro tient néanmoins à distance la nostalgie, privilégiant l'énergie de la danse. (…) Sous nos yeux, la soliste prend différents visages, celui d'une guerrière ou d'une enfant. Sur la musique électronique d'Awir Léon, la gestuelle de Gomis est précise, inventive. Les décharges d'adrénaline semblent parcourir les membres de la danseuse jusqu'à l'épuisement."
Par Philippe Noissette
"La valeur sûre : Amala Dianor et son Siguifin en collaboration avec des danseurs africains"
Par Philippe Noissette
"À l’affiche de cette édition anniversaire figurent de nombreux artistes qui firent, au cours de ces dernières décennies, leurs premiers pas à Suresnes. Parmi eux, Amala Dianor présente Siguifin, une création qui rassemble trois chorégraphes et neufs danseurs africains, les 15 et 16 janvier."
Par Marie-Valentine Chaudon
"C’est un festival Amala Dianor pour cette rentrée. Le chorégraphe présentera tout d’abord Siguifin à Suresnes Cités Danse. Siguifin signifie « monstre magique célèbrent la vitalité d’une danse à l’image du bouillonnement artis¬tique qui anime le continent africain."
Par Stéphane Capron
"Ensemble, ils célèbrent la vitalité d'une danse à l'image du bouillonnement artistique qui anime le continent africain."
Par Stéphane Capron
" (…) on pourra rencontrer la Wo-man d’Amala Dianor, fruit de la transmission de son solo emblématique Man Rec à la danseuse Nangaline Gomis, dont il partage les mêmes origines sénégalaises."
Par Nathalie Yokel
« (…) D'ordinaire rapide, le hip-hop nous fait ici attendre. Mise en commun des gestes, loin des mœurs d'un art qui tient du défi et de la concurrence. Vivifiant bouleversement des usages. (…) Effet de groupe endiablé. Chacun, pourtant, a sa parcelle de singularité. Ils se différencient sans se laisser réduire au rôle de rouage. Le corps danse par blocs d'anatomies. Épaules rotatives, dos plat à la consistance de pierre, mains tampons-buvards qui boivent l'air, pieds épousant la forme parfaite du tempo, voix de l'une en vigie qui guide le groupe, onomatopées pour signifier un changement de rythme. L'enveloppe toute entière s'accommode de déplacements hybrides. (…) »
Par Muriel Steinmetz
"A la Maison de la danse, le chorégraphe dansera lui-même dans Extension, puis Point Zéro. A plus de 45ans, il songe à sa prochaine création pour une douzaine de danseurs, en collaboration avec le plasticien Grégoire Korganow et inspirée par la mythologie grecque."
"À travers toutes ses expériences, il a peu à peu forgé sa propre écriture transdisciplinaire (entre hip-hop, néo-classique, danse afro et danse contemporaine), marquée par la virtuosité, le dépouillement de toute recherche spectaculaire, l'exploration de la matière fondamentale du mouvement et du corps."
Par Jean-Emmanuel Denave
"Entre contemporain, classique, hip-hop et danse africaine, il hybride les écritures laissant apparaître un langage d’ouverture qui cherche le lien entre les différences. Lumineuse et poétique, sa danse pose ses respirations dans une gestuelle à la fois puissante et féline. Amala Dianor séduit le public et les programmateurs."
"Issus du projet Babel mis en place en 2018, ces cinq interprètes fougueux creusent les chemins de désobéissance et tentent de concrétiser leurs rêves"
"Mais puisque « la transmission et le goût du collectif » ont toujours été au cœur du travail de ce quadra radieux, c'est pour cinq jeunes danseurs hip-hop qu'il a participé à la chorégraphie d'Urgence , comme une conjuration de la rage urbaine en forme d'émancipation."
Par L.H.
" Entre contemporain, classique, hip)hop et danse africaine, il hybride les écritures laissant apparaître un langage d'ouverture qui cherche le lien entre les différences. Lumineuse et poétique, sa danse pose ses respirations dans une gestuelle à la fois puissante et féline. Amala Dianor séduit le public et les programmateurs."
" En 2020, Amala Dianor, plutôt qu'une reprise de son solo, imagine pour elle un prolongement de la chorégraphie, une recréation sur le corps d'une jeune femme. Interprète à l'énergie pulsatile, Nangaline offre à l'auteur de se transposer dans un autre corps que le sien, pour réinscrire, reconstruire, réinventer son histoire. Ce solo résonne comme une extension, un prolongement de soi-même qui s'appuiera sur la tonicité, la vitalité et la ferveur d'une jeune interprète engagée."
Par L. H
"(...) L'effet de groupe est aussi saisissant qu'entraînant avec sa pulsation sans répit. Mais peu à peu, ils se détachent les uns des autres, les personnalités de chacun s'affirmant, tandis que le chant prend de l'ampleur, grâce à la voix extraordinaire de la Burkinabé Rama Koné, une danseuse chanteuse au potentiel énorme. Ce sont des figures issues du hip-hop qui prennent peu à peu le relais, tout en y mêlant une gestuelle venue de danses traditionnelles que l'on devine très diversifiées. Jouant avec brio des isolations et des ralentis, des unissons et des dissociations, ils mènent la danse à un train d'enfer, nous emportant avec eux dans leur voyage chorégraphique entre Mali, Burkina Faso et Sénégal. (...)"
Par Agnès Izrine
"(…) Porté avec douceur et précision par le chorégraphe franco-sénégalais, dont l'esthétisme épuré qui conjugue habilement hip hop et danse contemporaine, fait la force de ses spectacles, de The Falling stardust à Urgence, Siguifin touche par la fougue et l'énergie qui se dégagent du plateau. Entremêlant au fil des tableaux danses tribales et street dance, elle offre un regard kaléidoscopique sur la jeune création venue du continent africain, sur la force vive des neufs jeunes danseurs en voie de professionnalisation. »
Par Olivier Frégaville-Gratian d’Amore
(…) Neuf jeunes gens (six danseurs et trois danseuses dont l'une à la voix puissante, envoutante) montrent une énergie remarquable et une fraîcheur vivifiante. La chorégraphie mêle langages contemporain, urbain et africain, les appuis sont puissamment ancrés, les pieds martèlent le sol. Le cadavre exquis prend et donne lieu à un « monstre magique » (la signification de Sigifin en bambara) certes protéiforme mais fluide et cohérent, qui offre quelques moments jubilatoires. »
Par Delphine Baffour
"Dans le monumentale forum du Palais (de la Porte Dorée) les neuf jeunes gens (six danseurs et trois danseuses dont l'une à la voix puissante, envoutante) montrent une énergie remarquable et une fraicheur vivifiante. La chorégraphie mêle langages contemporain, urbain et africain, les appuis sont puissamment ancrés, les pieds martèlent le sol."
Par Delphine Baffour
" Le titre signifie "monstre magique" en bambara et exprime l'esprit de cadavre exquis de cette création collective, qui montre différentes voix et corps en dialogues, à l'image du bouillonnement artistique qui anime tout le continent", (…). Prometteur."
Par Maïlys Celeux-Lanval
"Je voulais changer de regard sur l'Afrique et mettre en lumière une jeunesse qui choisit de rester et de vivre sur sa terre. C'est une pièce de groupe, je me pose seulement en maitre d'œuvre. Nous faisons dialoguer le hip-hop, la danse contemporaine et la danse africaine dans une proposition très rythmiques, avec un battement de nature, je l'espère, à convoquer une émotion chez le public"
Propos reccueillis par Marie-Valentine Chaudon
" Surtout une liberté des corps se déploie dans des textures gestuelles inédites, avec une furieuse énergie. Tous possèdent une rage de s'expriment comme un besoin vital. La musique d'Awir Léon, (…), imprègne la pièce de tons chauds et d'une rythmique physique pleine de fougue."
Par Agnès Izrine
"Le temps s'arrête sur la scène de Culturebox, l'émission lorsque les danseur.se.s et chorégraphes Amala Dianor et Johanna Faye (Compagnie Amala Dianor) nous présentent la création "Point Zéro"
Pour retrouver l'émission présentée par Daphné Bürki et Raphäl, c'est ici : bit.ly/3sSxHFz"
"Ouvrir son horizon, complexifier son regard : le chorégraphe Amala Dianor cherche toujours plus loin. Entre hip-hop et contemporain, nourrie d'influences africaines, dont celle du sabaar sénégalais, sa gestuelle infiniment souple et acrobatique se faufile avec une grâce et une classe unique."
"J’ai eu beaucoup d’annulations cette année et très peu de reports, résume-t-il. Etre au TCE avec les danseurs, qui sont intermittents et dans la précarité, et que je n’ai pas vus depuis mars, est formidable. Qu’il soit réel ou virtuel, le public est là et redonne du sens à notre métier." Amala Dianor, propos reccueillis par Rosita Boisseau et
Par Brigitte Salino
"Pour Amala Dianor, à la carrière déjà sérieuse puisqu’il a été programmé à la Maison de la Danse de Lyon et au Festival de Montpellier l’an passé, tous les mélanges sont possibles, avec une bonne base classique, ce qui donne de la solidité à son discours : son Falling stardust est une belle plateforme pour l’envol des corps. Et son désir de s’engager pour aider les plus jeunes danseurs donne des résultats prometteurs, notamment en Afrique de l’Ouest, avec laquelle il collabore."
Par Jacqueline Thuilleux
"Motivé par l’envie d’impulser des collaborations inédites à chaque nouveau projet, Amala Dianor s’est lancé dans la création d’un véritable « monstre magique » avec Siguifin. Cette pièce ambitieuse réunit à ses côtés trois chorégraphes co-créateurs : Souleymane Ladji Koné, Naomi Fall et Alioune Diagne, ainsi que neuf jeunes danseurs originaires du Mali, Sénégal et Burkina Faso. Cette équipe artistique accompagnée d’Amala Dianor a imaginé un cadavre exquis en trois parties explorant chacune différentes facettes de cette Afrique contemporaine, mettant en lumière la diversité et les écarts qui peuvent exister entre ces pays pourtant limitrophes."
Par Marie Pons
"C'est ce qu'on appelle un pur moment de grâce. De ces représentations artistiques qui vous gonflent le cœur à l'hélium. Sur la scène du Grand théâtre, mercredi, Héloïse Gaillard et Amala Dianor, célèbrent de concert leurs distinctions. La directrice artistique de l'ensemble Amarillis est faite chevalier dans l'ordre national du Mérite; le fondateur de la compagnie qui porte son nom, chevalier des Arts et des lettres."
Par Laurent Bauvallet
"Enfin, Amala Dianor crée la surprise avec une danse plus sage qu'à l'accoutumée. (…) Il présente ici sa première "œuvre" au sens sérieux du terme, dans laquelle il tente de détricoter la danse académique. Son titre : The Falling Stardust (La chute de poussières d'étoiles). Tout un symbole quand on s'attaque au classique ! On y voit des danseurs, tout de noir vêtus, évoluer sur une musique aux accents parfois symphoniques. On est ici face à une danse très hybride, à la frontière de différents genres. S'il peut dérouter, Amala Dianor prouve, s'il était encore nécessaire, que le classique contemporain et le hip-hop peuvent faire bon ménage."
Par François Delétraz
"La confrontation du hip-hop avec le vocabulaire classique qui tire des arabesques comme des lignes parfaites livre quelques moments fulgurants mais parfois trop prévisibles. Heureusement, les décharges nerveuses relancent l’urgence."
Par R.BU
"Avec The Falling Stardust, comme d’ailleurs avec la plupart de mes créations, relate-t-il, je fais en sorte d’installer un rapport sur scène entre les différents danseurs. Le dialogue ne doit pas être uniquement avec le public. Il est important que chacun prenne conscience qu'il n'est pas seul au plateau, qu'il doit interagir avec les autres. Il y a une double lecture"
Par Olivier Frégaville-Gratian d’Amore
"But du propos : « avoir un panel de vocabulaires et d'esthétiques afin de retrouver et perdre des schémas que l’on a l’habitude d’identifier » et mettre à distance la question de la virtuosité"
Par Lise Ott
"La variété du vocabulaire, la souplesse dans le passage d’un registre à l’autre, la capacité à fusionner les styles et à former un ensemble homogène sont le carburant de ce voyage mystique. Ce n’est donc pas l’énergie qui manque, ni la variation en matière de postures et de constellations des corps."
Par Thomas Hahn
"Le fait de regarder au lointain dans le public leur donne un point d’appui. Quand on regarde les autres, cela change les repères. Regarder quelqu'un, mettre le regard en mouvement, cela déstabilise les appuis, et cela a été une grande partie du travail des danseurs. Et je rajoute au travail la nécessité de s'impliquer intellectuellement, d'avoir des prises de décision, des réactions par rapport aux autres."
Par Nathalie Yokel
"Je souhaite sur scène valoriser l'individu, le danseur, et emmener chacun sur un terrain fragile que celui de la virtuosité afin de se révéler autrement",
"La pièce mêle "force et fragilité, doute et conviction envers le défi renouvelé d'une danse ouverte partagée"
"Toujours investie, la danse métissée d'Amala Dianor construit avec grâce des ponts entre les esthétiques pour le plus grand plaisir du spectateur"
"Cette chorégraphie "est encore une histoire de rencontres"",
"Il s’agit d’une pièce de groupe sous influence de danse classique. L’idée de départ était d’amener la technique ailleurs. Je voulais inviter de danseurs qui ont une réelle maîtrise d’une technique dansée, que ce soit la danse contemporaine, la danse classique ou le hip hop, et qui évoluent généralement dans des spectacles basés sur une seule technique, à se révéler autrement, avec leur personnalité, en allant sur un terrain où ils sont quelque peu fragilisés, car ce n’est plus leur virtuosité qui prime."
Par Thomas Hahn
"Par le fait, il amènera les danseurs de ballet, maîtres de la technique pure du mouvement classique, à se risquer sur un terrain où la rencontre avec son travail les conduira vers une fragilité qui sera la force et l’intérêt de la rencontre"
"Objectif avoué : « Raconter ses propres histoires. » Au- delà de la technique, pour trouver du sens, et composer une chorégraphie où le don de soi s'incarne avec justesse."
Par Lise Ott
"Le chorégraphe d’origine sénégalaise réinvente la géométrie dans l’espace sur la scène du Théâtre des Abbesses."
"Il se situe à la frontière entre hip-hop et danse contemporaine. Le danseur et chorégraphe d'origine sénégalaise Amala Dianor est de plus en plus en vue. Cinq ans après la création de sa compagnie, il présente jusqu'à demain soir deux de ces créations au Théâtre de la Ville, dans la salle des Abbesses, temple de la danse contemporaine à Paris. Il s'agit de deux trios baptisés « Quelque part au milieu de l'infini », et « New School ». Amala Dianor est notre invité pour en parler."
"L’éclectique et brillant chorégraphe Amala Dianor présente « De(s)génération » ces samedi 10 et dimanche 11 mars au théâtre d’Angoulême dans le cadre du festival la Tête dans les nuages. Un hommage chargé d’énergie aux débuts de la danse hip-hop."
"Une création avec les habitants, une battle, et de grandes tournées. Mais dans notre interview, Amala Dianor dit surtout la nécessité pour tout chorégraphe de prendre du temps pour questionner sa propre démarche, parfois même à travers un travail de création. Comme dans le trio Quelque part au milieu de l’infini, qu’il reprend à Pôle-Sud du 16 au 17 mai."
"Figure centrale de la scène chorégraphique française, le Franco-Sénégalais explique son choix de mêler le hip-hop aux danses africaines et à la danse contemporaine."
"Une grande bouffée hip-hop d’air frais. Une maîtrise technique et une générosité hors normes, une légèreté et un humour qui pulvérisent la sinistrose ambiante…"
"Après avoir été l’interprète de nombreux chorégraphes hip-hop et contemporains, Amala Dianor a fondé sa compagnie en 2012. Nourri de danse contemporaine, de néo-classique et de danse africaine, ce natif du Sénégal est l’un des rares à renouveler la gestuelle hip-hop en la libérant de ses figures imposées. Il aime aussi partager le plateau avec des danseurs ayant une approche différente de la sienne. Le festival Séquence danse du Centquatre présente deux de ses spectacles : "Man Rec", tiré d’une expression wolof qui signifie "Seulement moi", un solo en forme de carte d’identité interprété par Dianor lui-même, et sa nouvelle création, "Quelque part au milieu de l’infini"
Amala Dianor est artiste associé à Touka Danses, CDC GUYANE (2021-2024) et au Théâtre, Scène nationale de Mâcon (2022-2025) ainsi que membre du Grand Ensemble Les Quinconces & L’Espal, scène nationale Le Mans (2021-2024)
La Compagnie Amala Dianor conventionnée par l’ Etat-DRAC Pays de la Loire et soutenue par la Ville d’Angers.
Elle bénéficie du soutien de la Fondation BNP Paribas pour ses projets depuis 2020.